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fvr. 27, 2015
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GESVES - (province de Namur)
fvr. 11, 2015
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Les Soroptimistes de HUY
11 février 2015
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Plantation d'un arbre de vie à DONCEEL
CMS - 1.11.5 - Puerto Ayora
 

Questions fréquentes (FAK)

Liste non exsausives des questions fréquentes - FAK !

Peut-on ne donner que certains organes ?

C’est tout à fait possible. Si vous voulez que certains organes ou certains tissus ne soient pas prélevés, il suffit d’en informer les proches susceptibles de témoigner en cas d’accident.

Peut-on donner ses organes si l’on est malade ?

Il n’existe pas de contre-indication de principe au don d’organes a priori : on peut être prélevé même si l’on est malade ou que l’on suit un traitement. Ce sont les médecins qui jugent au cas par cas du prélèvement de chaque organe, en fonction de son état et des dossiers médicaux des malades en attente de greffe.

Y a-t-il des limites d’âge pour donner ?

Non, ce qui compte c’est l’état de l’organe. Même si le coeur est rarement prélevé chez des personnes de plus de 60 ans, il y a d’autres organes, comme les reins ou le foie qui peuvent l’être chez des personnes beaucoup plus âgées. En France, 32 % des reins greffés proviennent aujourd’hui de donneurs qui ont plus de 60 ans.

Quels sont les organes les plus greffés ?

En France, en 2011, 4 947 malades ont été greffés. Les greffes les plus fréquentes sont celles du rein (60 % des greffes en 2011), du foie (23 %), du cœur (8 %) et du poumon (6 %).

Qu’est-ce que le consentement présumé ?

En France, la loi considère que tout le monde est donneur d’organes par défaut : ne pas s’inscrire au registre national des refus, c’est accepter de donner ses organes. 

En Belgique, le registre national récolte le consentement expres et le réfus du don d'organes dont le document officiel doit être remis signé dans son administration communale. 

Seul 3 % de la population belge s'est exprimé pour ou contre via cette méthode.  heureusement que l'on peut obtenir un accord de prélevement via la famille parmis les 97% de belge qui ne s'est exprimé ! sur le principe du "Opting Out" ou "qui ne dit mot, consent'' applicable en belgique.

Dans les faits, avant d’entreprendre un prélèvement, les équipes médicales consultent toujours les proches du défunt ou le registre national pour s’assurer qu’il n’avait pas manifesté d’opposition au don, ou qu’il avait confirmé son accord pour le don d’organes.

Pour faire respecter sa volonté - et pour être sûr de respecter celle des autres - il est donc indispensable d’en avoir parlé clairement à ses proches.

 

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